Levens Pour Tous

Programme : Culture

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« La culture -prétendait Edouard Herriot- est ce qui reste quand on a tout oublié ». Joli paradoxe. Mais que reste-t-il quand on a oublié la culture ? Rien… or à Levens, et c’est tout le problème, depuis vingt ans notre maire a oublié la culture.

Il est vrai que l’activité culturelle est souvent le parent pauvre de nos communautés, le budget dans lequel on taille prioritairement en période de vaches maigres, les investissements que l’on promet régulièrement et que l’on s’empresse de différer. Alors, pour se faire pardonner, on envoie quelques subventions aux associations culturelles et quelques adjoints aux inaugurations d’expositions ou aux concerts.

LA CULTURE EST TETUE

Le bilan pourrait être dramatique, il ne l’est pas, car la culture est têtue, elle a trouvé la parade : opposer le dévouement et le talent des uns à l’indifférence des autres. Et ça marche !

Levens a une vie culturelle riche. Quelle autre commune de taille comparable a le bonheur de posséder deux associations « Piano à Levens » et « Festival Liszt » vouées à la grande musique, dévouées à la grande musique ? Où trouver des bénévoles tels ceux de « Levens d’un temp e de deman »  capables à force de travail et de recherches, de dépoussiérer l’histoire de leur village et de lui restituer son passé ?

LE TRAVAIL DES ASSOCIATIONS

Et comment oublier l’association de la Maison du Portal ou, plus modestement tous ceux qui se dévouent pour encadrer les activités de nos enfants ?

Si l’on ajoute à cela les spectacles et les concerts fournis gratuitement chaque année par le Conseil Général le bilan est plus que flatteur. Est-il totalement satisfaisant ? Loin s’en faut.

On a oublié la culture disions-nous ? En tout cas ses lieux de culte. Si l’on excepte l’église, d’usage limité et la maison du Portal, le reste de nos infrastructures laisse passablement à désirer. La salle du Fuon Pench, d’usage incertain, incommode d’accès et mal dimensionnée n’a-t-elle pas vu un jour un violoniste empaler de son archet une des dalles du plafond ? Paganini se livrant aux arts martiaux !

SAUVER LE FOYER RURAL

Quant au Foyer rural, jadis fierté de notre village, il est, malgré les promesses de monsieur Véran, resté à l’abandon durant des années. La pluie y est comme chez elle et les fauteuils ont rendu l’âme les uns après les autres. Il n’en reste aujourd’hui qu’un vaste volume, une scène trop haute et des aménagements obsolètes. Notre tâche prioritaire sera de le sécuriser et de le repenser de fond en comble comme salle polyvalente.

LA COLLINE : UN THEATRE DE VERDURE

Mais il est un autre projet auquel nous tenons: il concerne la Colline. Des maisons jumelles, aujourd’hui en décrépitude, nous ferons un petit conservatoire de la musique et de la danse ; quant au jardin qui les borde, lui aussi à l’abandon et mangé de broussailles, nous y créerons un théâtre de verdure, amphithéâtre idéal pour les spectacles des beaux jours.

musique de chambre